Frontières héritées et circulations transsahariennes
Fabrique coloniale des limites et mobilités contemporaines au Sahel
Université Cheikh Anta Diop, Dakar — Mobilités et migrations
DOI : 10.3917/eha.031.0011
Résumé
Les tracés frontaliers hérités de la période coloniale continuent de structurer les circulations sahariennes et sahéliennes. Cet article retrace la fabrique de ces limites et analyse leurs effets ambivalents sur les mobilités contemporaines, entre contrainte et contournement.
Abstract
Borders inherited from the colonial period continue to shape Saharan and Sahelian circulations. This article traces the making of these boundaries and analyses their ambivalent effects on contemporary mobilities.
Introduction
Les tracés frontaliers hérités de la colonisation continuent de peser sur les circulations contemporaines, bien au-delà de la fin des empires.
La fabrique coloniale des limites
Conçues dans les capitales européennes, ces limites ont rarement épousé les réalités sociales et commerciales des espaces sahariens.
Conclusion
La frontière apparaît moins comme une barrière figée que comme une ressource sans cesse renégociée par les acteurs des circulations.
Bibliographie
- Brachet J. (2009), Migrations transsahariennes, Paris, Éditions du Croquant.
- Retaillé D. (2013), « Le déplacement du modèle de la frontière », L'Espace géographique, 42(2), p. 113-128.
Pour citer cet article
Dr. Fatou Diop, « Frontières héritées et circulations transsahariennes », Études d'Histoire Africaine, « Frontières et circulations », 2025 · Vol. 3 · n° 1, p. 11 à 34. DOI : 10.3917/eha.031.0011
